À propos de cet événement
68 000 défaillances d'entreprises en 2025. 120 000 emplois détruits. Des chiffres records. Mais la défaillance n'est pas une fatalité.
Les signaux d'alerte existent souvent bien avant que la crise n'éclate : retards de paiement, pertes répétées, tensions de trésorerie, investissements reportés. Encore faut-il savoir les lire et disposer des bons interlocuteurs pour les interpréter.
Le Code du travail donne aux élus du CSE des outils puissants pour agir en amont : droit d'alerte économique, recours à l'expert-comptable, analyse des comptes prévisionnels. Autant de leviers qui, activés au bon moment, peuvent contribuer à redresser la barre ou à défaut faire en sorte que l'employeur prenne toute sa responsabilité dans la fermeture, sans intervention de l'Association pour la Gestion du régime de garantie des Salaires alias l'AGS.
Car un dialogue social de qualité, où les élus disposent d'une lecture fiable de la situation économique, constitue en lui-même un facteur de prévention. Les entreprises où les instances fonctionnent bien sont aussi celles où les risques sont mieux anticipés et les alertes entendues plus tôt.
Au programme :
La défaillance peut souvent être prévenue, ou à défaut anticipée. Les élus qui disposent du bon accompagnement ne subissent pas la crise : ils sont en mesure d'agir.
Avec les interventions de :
Et des responsables syndicaux fédéraux des branches professionnels les plus exposées