Le droit à la formation des élus est bien prévu par le code du travail mais :
> Ces droits sont incontestablement insuffisants
> Ces droits sont parfois non respectés par les directions et/ou mal connus par les élus eux-mêmes.
A partir de là, les questions qui se posent balayent large.
- Qui peut bénéficier de la formation économique ?
- Qui peut bénéficier de la formation santé et conditions de travail ?
- Y a-t-il un nombre de jours minimum ? Maximum ?
- Qui choisit l'organisme de formation ?
- Qui finance ?
- Comment former les représentants pour lesquels les droits sont inexistants, tels que les représentants de proximité ?
- Comment penser le contenu des formations pour les représentants aux CSE, de plus en plus nombreux, qui ne font pas partie d’une organisation syndicale ?
La négociation d'accords collectifs, le règlement intérieur du CSE ou encore les réunions plénières de CSE sont les espaces où vous pourrez tenter d'obtenir "du mieux", pour porter les intérêts de vos collègues dans les missions qui vous sont confiées. Les retours d'expérience partagés vont illustrer ces marges de manoeuvre.
Avec les interventions de :
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Amandine Lab, chargée de formation au sein du Groupe 3E et doctorante en droit du travail (sujet de thèse : « La formation des acteurs du dialogue social »)
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Laurence Gnonlonfoun, déléguée nationale CFE-CGC en charge de la formation
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Julien Hausermann, représentant syndical CGT au CSE de Dalkia Grand Est
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Denis Valdenaire , élu titulaire au CSE de l’OSPI